Infos, infos !
- Vous toutes et tous invités à l’Assemblée Générales des Amis de la Dimière qqui se tiendra le vendredi 7 mars 2025 à 19 h 30 à la salle de la mairie
- Pensez à rendre visite à la Dimière le dimanche 23 mars 2025 de 10 à 18 h pour la Fête de l’atelier Poterie,
- Date à retenir : le samedi 15 novembre 2025 à 14 h pour une rencontre poésie bilingue animée par Maria Riegler et Rémy Morgenthaler. Le recueil « Paroles en Echo, Litt ùn Zitt (Gens et temps) annonce un plaisir de lecture inédit.
- Notre réunion samedi 8 février c’est passé au musée Wurth !
C’était la présentation du Prix Paragraphe. Comme les années précédentes, nous participons au Prix et nous voterons individuellement et collectivement pour notre roman préféré.
C’est très simple : une sélection de 8 livres est proposée. Il suffit d’en lire au moins 3 pour pouvoir noter les livres de 1à 10.
Les ouvrages sont disponibles dans les médiathèques de notre Communauté de Commune et dans les points lecture.
En nous rejoignant, vous pourrez participer au vote global du Club de Lecture. La sélection est jointe à cet email.
- Voici ce que nous avons aimé
Petit traité de vie de Frédéric Lenoir : Génial ! C’est certainement le plus accessible, et sans doute le plus utile de tous mes livres philosophiques et de spiritualité. Ce n’est pas un savoir théorique que je cherche à transmettre, nous dit l’auteur, mais une connaissance pratique : comment mener une vie bonne, heureuse, en harmonie avec soi-même et avec les autres.
Méditations quotidiennes sur la voie toltèque de Miguel Ruiz Jr : Pour la première fois, la sagesse toltèque de la famille Ruiz est rassemblée dans un livre de méditations quotidiennes. Les lecteurs sont invités à un voyage de six mois de leçons quotidiennes avec don Miguel Ruiz Jr, qui sont conçues pour inspirer, nourrir, et éclairer durant ce voyage sur la voie toltèque.
Juste avant le bonheur de Agnès Ledig : Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d’une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n’a pas l’habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend…
Mme Connasse clashe les mecs : Madame Connasse est une page Facebook qui compte aujourd’hui près de 3 000 000 d’abonnés. Au menu, des punchlines saignantes à tout va ! Tout le monde en prend pour son grade et tout le monde rigole !
Après un énorme succès en librairie, Madame Connasse revient avec ce livre entièrement dédié aux garçons : copains, ex-relou, chef lourd, sex-friend… tout le monde prend cher mais que c’est bon !
Jacaranda de Gaël Faye : J’ai bien aimé ce dernier livre de Gaël Faye, écrit avec beaucoup de poésie qui nous plonge à nouveau dans la tragique histoire du Rwanda.
Milan, métis, accompagne sa mère qui retourne pour la 1ère fois dans sa famille africaine. Pour Milan, c’est une révélation : petit à petit il découvre l’histoire de sa famille maternelle, que sa mère a toujours tu. Il y retrouve Claude jeune enfant, hébergé très provisoirement dans sa famille. Avec lui, avec toute la jeunesse d’après- guerre, ensemble, ils peuvent interroger leurs aînés survivants qui racontent l’indicible. La parole libérée pourra-t-elle permettre à cette jeunesse de viser un avenir sans rancœur et épanouissant, de fédérer les ethnies autrefois ennemies.
L’européenne que je suis se souviens peu ou prou des informations reçues lors de la guerre et, après lecture, comprend un peu mieux l’historique du génocide des Tutsi.
De vagues herbes jaunes de Françoise Bourdin : Il s’agit d’une réédition du roman écrit dans la toute jeunesse de l’autrice, publié en 1974.
Dans une ambiance lourde, l’autrice nous raconte le déclin de Cyril, le dernier des Montignac, et de son immense domaine. Dans un paysage grandiose, rude certes, mais où chacun, Cyril plus encore, sont attachés à leur terre. Toutefois, son caractère de solitaire, rêveur, voire paresseux ne lui permet pas d’exploiter le domaine comme ses ainés, ce qui engendre la réprobation des villageois. Couvert de dettes, il doit se résigner à vendre.
Je reste mitigée, c’est une longue agonie, on comprend bien Cyril, on l’aime bien, mais pas toujours.
Tous les silences ne font pas le même bruit – Baptiste Beaulieu : « De l’enfance à l’homoparentalité, l’auteur revient sur des moments clés de son existence pour rendre compte de l’homophobie persistante à laquelle il est confronté, qu’elle soit visible ou insoupçonnée. Il énumère les combats sociaux gagnés, tels que le mariage pour tous, avant d’étudier les luttes qui sont encore à mener. »
Une fois ce livre achevé, tu es triste. Tu es triste parce que c’est beau, tu es triste parce que c’est vrai.
Tu es triste parce que toi aussi, tu souhaites que les enfants grandissent dans un monde où racisme, homophobie, misogynie sont étudiés comme des faits d’histoire, comme peut l’être l’inquisition.
Alors, communiquons, apprenons, découvrons et sortons de l’ignorance qui fait tant de mal à notre monde.
Merci de tout cœur Baptiste.
Moi ce que j’aime c’est les monstres – Emil Ferris : « Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d’ailleurs comme un petit loup-garou : d’après elle, dans ce monde, il est plus facile d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, au retour de l’école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l’Holocauste. Elle décide alors de mener l’enquête et va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka au coeur de l’Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l’ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d’une artiste surdouée, c’est un livre époustouflant. »
Ce roman graphique, pavé de plus de 400 pages n’est rien de moins qu’un véritable chef d’oeuvre.
Dessinatrice ayant perdu l’usage de sa main droite à 40 ans après avoir contracté un virus, Emil Ferris a créé ce premier roman graphique lors de sa rééducation. Intégralement dessiné au stylo bille, c’est véritablement de l’art et une performance incroyable.
Encensé par les critiques et ayant été récompensé par de nombreux prix, le fond de ce livre est aussi accrocheur que sa forme.
On suit avec impatience Karen Reyes, dans les tréfonds de Chicago, sa famille et ses étranges voisins…
A se procurer de toute urgence !.
Le couple d’à côté – Shari Lapena : « Anne et Marco sont invités à dîner chez leurs voisins. Au dernier moment, la baby-sitter leur fait faux bond. Qu’à cela ne tienne : ils emportent avec eux le baby-phone et passeront toutes les demi-heures surveiller le bébé. La soirée s’étire. La dernière fois qu’ils sont allés la voir, Cora dormait à poing fermés. Mais de retour tard dans la nuit, l’impensable s’est produit : le berceau est vide.
Pour la première fois, ce couple apparemment sans histoire voit débarquer la police chez lui. Or, la police ne s’arrête pas aux apparences… Qu’est ce que l’enquête va bien pouvoir mettre au jour ? »
On est tenus en haleine jusqu’aux trois quarts du livre, j’ai trouvé que ça s’essoufflait un peu à la fin mais quels rebondissements tout au long de ce roman, validé par Harlan Coben lui- même !
Un excellent policier que je recommande sans aucune hésitation !
La librairie des livres interdits de Marc Lévy : la lectrice a beaucoup aimé cet ouvrage surprenant qui ne correspond pas aux habitudes de lecture, c’est un peu genre policier aussi.
Le bureau des affaires occultes de Eric Fouassier (série de 4 livres) : C’est un vrai coup de cœur ! Le lecteur vit réellement toutes ces intrigues de polar historique !
