Voici la liste des prochains spectacles que nous avons présélectionnés :
| AVR DIM 12 SMITH & WESSON |
| MAI MER 13 → MAR 19 INTERDIT AU PUBLIC |
| MAI DIM 24 → DIM 31 L’IMPORTANCE D’ETRE CONSTANT |
| JUIN MER 17 → DIM 21 AMERICAN BUFFALO |
| JUIN : JEU 25 → MAR 30 JUILLET : MER 01 LA NUIT DE VALOGNES OU LE PROCES DE DON JUAN |
| JUIL LUN 06 → DIM 12 DES ASTRES |
Prochain spectacle:
Tragédies Françaises, Electre de J. Giraudoux, La machine infernale de J. Cocteau, Antigone de J. Anouilh par le Théatre de la Licorne. Mise en scène de Raymond Minni. Dimanche 8 Mars 26 à 17h: REPORTE


Smith & Wesson d’Alexandro Barrico par la cie Haliotides. Mise en scéne de Marie-Blanche Monteleone. Le dimanche 12 avril à 17h

Spectacles vus:
La Table de Claude Ponti par la cie Coup de théâtre. Mise en scène Sandrine Grange. Lundi 6 avril à 20h30

Spectacle de la table de Claude Ponti…jamais joué…première mondiale disait le présentateur !
une vingtaine de tableaux …8 acteurs et une table monumentale !
la table est le ciment du couple aux différents âges de la vie : joies, querellles,reproches,incompréhensions,…de la poésie aussi…des réflexions sur la vieillesse et la perte d un conjoint.
La mise en scène et le jeu des acteurs sont excellents…nous sommes emmenés dans leurs histoires parfois abracadabrantes.
Joséphine Qui es-tu? de Julien Altenburger, par la cie du Brigadier. Mise en scène Patricia Versapuech-Rouseel. Dimanche 22 mars

La jeune Fanny, sans parentèle hormis père et mère, se voit interdire fermement et catégoriquement le mariage par sa mère, car le fiancé est allemand…
En découvrant un vieil album de photo, elle comprend qu’elle a une grand-mère et qu’un lourd secret, inavouable (?) pèse sur cette famille… Ce n’est pas tout : des secrets, des non-dits s’enchaînent de mère en fille sur 4 générations. C’est une fatalité, une mémoire génétique, inébranlable et une incapacité à rincer le passé, à envisager avenir « normal ».
Le texte et la mise en scène, inédits, fait de fragments, de flash-back intelligents et cohérents dévoilent au fur et à mesure cette dramatique histoire. Comme un rideau qui se déchire, les non-dits tombent. L’histoire des quatre générations de fille prennent sens, les blocages se dénouent. La toute jeune génération peut avancer !
Cette pièce fera surement résonance dans l’esprit de certains spectateurs….
Après une entrée en scène un peu timide, un peu confuse, les acteurs ont joué juste et avec conviction la colère, les regrets, les pleurs, enfin l’apaisement. Bravo Le Brigadier : toujours à la hauteur, jamais déçu !
Cette histoire, loin d’être anodine, ne laisse pas insensible et nous invite peut- être à oser dire, sans jugement. Nous avons passé une belle soirée, nous vous en remercions vivement.
Par le bout du Nez de Matthieu Delaporte, Alexandere de la Patelière & Ramon Madaula par la cie Les pieds dans l’Plat. Mise en scène Patrice Lobel. Vendredi 20 février 19h30 avec plateau repas!

Par le bout du nez est une comédie politique irrésistible mise en scène par Patrice Lobel. À quelques heures de son discours d’investiture à l’Élysée, le tout nouveau Président de la République est frappé par une crise aussi soudaine qu’incontrôlable : des démangeaisons nasales incontrôlables qui l’empêchent de parler et le paralysent complètement.
Pour sauver la situation, un psychiatre de renom est appelé en urgence. S’engage alors un face-à-face explosif entre deux hommes que tout oppose : le pouvoir politique et la parole thérapeutique, l’arrogance et l’analyse, l’autorité et le doute. Dans cet échange aussi tendu qu’hilarant, chacun tente de prendre l’ascendant sur l’autre, jusqu’à transformer ce simple rendez-vous médical en véritable duel verbal.
Portée par deux acteurs de grand talent, cette pièce très drôle joue avec finesse des codes politiques et psychologiques. La mise en scène dépasse même le cadre de la scène, plongeant le public dans une ambiance présidentielle dès l’entrée au Cube Noir, avec affiches électorales, badges « Votez Moléon », accueil sécurisé et arrivée du Président comme une véritable star. Un spectacle immersif, malin et réjouissant, qui marque avec brio les débuts de la compagnie Les Pieds dans l’Plat.
SPETZI’VAL, festival d’impro. Comédie musicale improvisée par la cie Parapluie de Strasbourg. Dimanche 15 février.

LES PARAPLUIES DE STRASBOURG
Un exercice d’impro bluffant mêlant théâtre et comédie musicale autour de quelques mots choisis par le public et, comme exhausteur de goût, le choix du genre musical.
Les ingrédients choisis : un marais, une grenouille, la lune …et pour la musique : genre jazzy et une valse… En une seconde et une apparente facilité, les 4 comédiens/chanteurs et les 3 musiciens au clavier, guitare et percussion, ont pu nous régaler d’un spectacle tout à fait inattendu, haut en couleur, dynamique et drôle.
C’est incroyable ! avec synchronisation, les acteurs nous ont servi une histoire rocambolesque parfaitement cohérente suivi d’un bel happy-end ! Un vrai conte de fée !
Princesse Ilena, jeune et belle à tomber, hélas orpheline, vit dans une tour d’ivoire, entourée et choyée par deux fidèles. Mais la pauvrette est tant naïve, qu’elle prend le melon et s’imagine qu’elle va régner sur un peuple qui la vénère. Que nenni ! la réalité est bien différente : le peuple à faim, elle est entourée de gnomes, sorcières qui veulent venger de vieilles querelles. Elle quitte le château, histoire d’apprendre à vivre. Après quelques pérégrinations et un peu plus réaliste, elle peut rentrer, déjouer toutes les manœuvres et retrouver sa couronne.
C’est une vraie bouffée d’oxygène ! Bravo les artistes pour votre grand talent !
Mesdames et Messieurs le public, Allez y voir, laissez-vous surprendre, et ne ratez sous aucun prétexte un festival de la SPET’ZI
BURN OUT de sylvie Seigeot par la cie Haliotides. Mise en scène Gilles kammerer. Dimanche 8 février.

Un sujet sensible, pas facile du tout, qui démarre comme un quotidien tout gris et morose. Fait pas ci, fait pas ça ! ordonne-t-on déjà à l’enfant, des fois que ça fasse mal. Alors ? trop tard, il est formaté, il reste dans le tuyau, comme on a dit, comme on a programmé. Et il faut exceller encore ! Résultat : burnout assuré…
Mais Dame conscience est là, c’est une bonne fée. On recommence tout. Attention Cancrelat Burnout et sa patronne sont toujours là.
Avec Bonne Fée qui veille sur lui, Jean, il s’appelle Jean, tient bon. Il devient maître de sa vie, il est sortit d’affaire.
Quelle histoire ! Remarquablement imaginée par Sylvie Seigeot avec justesse et humour un peu noir tout de même, elle se déroule dans un décor « on ne peut pas plus light ». Une heure de séance menée tambour battant par 4 acteurs talentueux, énergiques.
Le message est passé, le spectateur s’en sort rassuré, presque optimiste car on a su mettre quelques mots sur un fléau bien actuel.
Monter un tel projet était une gageure, pari tenu, Bravo à toute la troupe !
An Evening with Alan Bennett from his plays, monologues and other writtings par la cie Tagora (en anglais). Dimanche 1er février.

Ce soir, nous sommes allées voir An Evening with Alan Bennett, proposé par la compagnie Tagora, et nous avons passé une excellente soirée de théâtre. Le spectacle prend la forme d’une sélection de sketches et de monologues d’Alan Bennett, auteur britannique au regard d’une finesse redoutable, capable de mêler avec élégance humour grinçant, absurdité et profonde humanité.
Les comédiens, tous très talentueux, forcent l’admiration : certains tiennent seuls la scène pendant de longs monologues, avec une justesse et une intensité impressionnantes, tandis qu’à d’autres moments plus d’une dizaine d’acteurs partagent l’espace scénique. L’ensemble est parfaitement maîtrisé et rythmé.
On rit souvent, parfois jaune, tant l’humour est typiquement british, caustique et délicatement cruel, mais toujours empreint d’émotion et de tendresse pour ces personnages ordinaires et leurs petites tragédies. La mise en scène met en valeur la richesse des textes et la diversité des situations, passant avec aisance du cocasse au mélancolique.
Un spectacle subtil, intelligent et profondément attachant. We spent a lovely evening with Alan Bennett and Tagora !!
CARMEN de Prosper Mérimé par le Théâtre Populaire de la Petite-France, Mise en scène de Patrice Lobel. Dimanche 25 janvier 2026 à 17h

Le 25 janvier, nous avons assisté à une adaptation de Carmen au Cube Noir, portée par une mise en scène résolument moderne signée Patrice Lobel. Cette relecture propose une vision contemporaine d’une histoire malheureusement toujours d’actualité : celle d’une femme libre, passionnée et indomptable, victime de la jalousie et de la violence de son compagnon.
On suit le parcours de Carmen, incarnée avec intensité par Alixia, femme au tempérament de feu dont José (Quentin) tombe éperdument amoureux, jusqu’à vouloir la posséder et la contrôler. L’issue tragique est connue, mais la force du spectacle réside dans sa capacité à résonner avec notre époque. Les extraits vidéo en ouverture et en clôture ancrent clairement le récit dans notre réalité actuelle, rappelant que, aujourd’hui encore, des « Carmen » meurent sous les coups de la jalousie masculine.
La richesse du spectacle est indéniable : chants, danse flamenco (Cindy) et danse contemporaine (Samyia) se mêlent pour évoquer l’âme sauvage de l’Andalousie. Si le rythme manquait parfois d’intensité lors de certaines séquences chantées ou chorégraphiées, l’ensemble reste fort, engagé et profondément touchant.
Une adaptation audacieuse et nécessaire, qui a suscité des appréciations positives au sein du groupe, preuve d’un spectacle marquant qui ne laisse pas indifférent.
Paroles gelées par la cie L’Apostrophe. Mise en scène Noèle de Murcia et Anne-France Delarchand. Dimanche 11 janvier 2026, 17h.

Dans une mise en scène étonnante et inédite : le spectateur change de place. Nous nous asseyons sur la scène, ce simple geste nous rend acteur et responsable d’un futur ?
Devant nous, une salle qui paraît grande comme une planète avec tout plein de sièges vides. Seuls quelques-uns sont occupés par un personnage qui s’anime à peine, se lève, le temps de nous interpeller d’une tragique supplique. Nous comprenons que nous jouons le rôle de l’état devenu servile. De l’état en qui nous devions faire confiance, qui se devait bienveillant, qui est en réalité à la botte d’un occupant tout puissant, autoritaire, raciste, inhumain qui ne vise qu’à éradiquer une partie de la population au mépris de toutes lois et des fondements de notre système démocratique.
Ces suppliques, même répondues, sont toutes restées sans suite, inutiles, sous prétexte de la loi ou des règles de l’occupant froides, sans empathie !.
C’est arrivé. On nous met en garde aujourd’hui sur le risque toujours présent de telles dérives. C’est maintenant notre mission de rester vigilant au débat démocratique et d’en témoigner haut et fort
Un grand et unanime Bravo aux metteuses en scène, aux acteurs, d’avoir joué si juste ces drames. Ils ont pointé du doigt avec simplicité.
Un grand merci pour leur témoignage et pour avoir su éveiller nos consciences aux risques qu’un régime autoritaire peut faire courir au peuple.
Les spectateurs des Amis de la Dimière
Réponse de la compagnie:
« Bonjour aux Amis de la Dimière,
Merci pour votre élogieux retour qui correspond parfaitement à nos intentions et qui nous confortent dans les choix que nous avons faits, tant sur le fond que sur la forme. C’est une grande satisfaction de se sentir compris avec intelligence et sensibilité.
Lorsque je m suis lancée dans ce projet, en embarquant une équipe avec moi, j’avais conscience des enjeux mais aussi des risques qu’il comportait, vu le contexte actuel. Des retours de spectateurs comme le vôtre me rassurent et m’encouragent.
Un grand merci
Noèle de Murcia, metteuse en scène
compagnie l’Apostrophe »
Yvonne, princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz
Par les Comédiens du Rhin – Mise en scène : Martine Ménager & Grégory Hommel. Dimanche 30 novembre, 17h.

La troupe des Comédiens du Rhin nous a plongés ce soir dans l’univers grinçant et absurde de Yvonne, princesse de Bourgogne, une tragi-comédie qui bouscule, dérange et interroge. Tout commence lorsque le prince Philippe, lassé par la rigidité de la cour et animé par un esprit de provocation, annonce qu’il veut épouser Yvonne, une jeune fille maladroite, silencieuse, impassible et considérée comme laide. Très vite, ce choix « hors norme » fait éclater les fragilités du royaume : le roi, la reine et l’ensemble de la cour perdent pied, incapables de tolérer l’étrangeté tranquille d’Yvonne, qui devient malgré elle le révélateur de leurs hypocrisies, de leurs vices et de leurs peurs.
Au fil des scènes, le malaise grandit, les faux-semblants se fissurent, et chaque personnage laisse apparaître ses excès les plus sombres. La pièce évolue alors vers une véritable tempête de folie où les masques tombent un à un, mettant à nu une société obsédée par les apparences et incapable d’accepter la différence.
La mise en scène, précise et audacieuse, sert remarquablement cette satire profonde. Mention spéciale au jeu des comédiens : tous ont livré une performance d’une grande intensité. Et que dire d’Yvonne… sans prononcer une seule ligne, elle réussit à transmettre une palette d’émotions fascinante, devenant le centre gravitationnel de toute la pièce.
Si le final nous a quelque peu échappé — tant il plonge dans un symbolisme abrupt et déroutant — l’ensemble reste une expérience théâtrale marquante, qui continue de résonner bien après le tombé de rideau.
Fantaisies Shakespeariennes, mise en scène collective, d’après Shakespeare. Dimanche 16 novembre 17h.

Le spectacle propose des extraits de l’œuvre de William Shakespeare, sans suivre une pièce unique, apparaissant ainsi comme un spectacle audacieux, poétique et collectif, qui célèbre la richesse et la diversité de Shakespeare.
Le titre « Fantaisies » indique bien qu’il ne s’agit pas d’une reconstitution fidèle, mais d’une réinterprétation poétique.
L’idée est d’embarquer le public dans un univers riche et contrasté : tantôt tendre, tantôt violent, mêlant le drôle, le tragique, le fantastique, en évoquant plusieurs figures shakespeariennes : héros, traîtres, bouffons, fées, sorcières, fantômes…
L’ambiance se veut envoûtante, presque magique. Le spectateur est invité à accepter l’inattendu.
Ce pari audacieux peut séduire un public large (amateurs de Shakespeare, curieux, néophytes), car le public qui ne connaît pas toutes les pièces peut avoir un aperçu varié sans se perdre dans une pièce longue et complexe.
Et le fait que 7 troupes participent apporte une richesse de jeu, de styles, d’énergie, ce qui peut rendre le spectacle vivant et très multiple.
Ysidor, comédie de Joan Ott avec 2 grandes actrices: Joan Ott et Marguerite Brousse. Dimanche 9 novembre, 17h.

Elle est, elles sont des actrices accomplies, pointues en genre, en théâtre, en lyrique, mise en scène etc.. J’avais un à priori sur 2 éventuels longs monologues… Et bien, je n’ai pas vu le temps passer, pourtant avec des sujets bien sérieux traités avec dynamisme et humour.
Légende d’une vie de Stefan Zweig par la cie Au même instant, mise en scène Eric combe. Dimanche 26 octobre 2025 17h

Ce soir, la Compagnie Au Même Instant nous a offert une interprétation émouvante et maîtrisée de Légende d’une vie, œuvre profondément humaine de Stefan Zweig.
L’histoire se déroule après la mort du célèbre poète Karl Franck. Son fils, Friedrich, tente de se construire dans l’ombre écrasante de ce père mythifié par le public et entretenu par sa mère, Léonore, et le biographe de la famille, Bürstein. Alors qu’une lecture publique de ses poèmes approche, une mystérieuse femme surgit et vient bouleverser le récit officiel. Derrière l’image parfaite du grand homme se cachent des secrets, des mensonges et des blessures soigneusement dissimulées. Peu à peu, la vérité fissure la légende, révélant les failles d’une famille prisonnière du poids de l’héritage et de l’apparence.
La mise en scène sobre et élégante d’Éric Combe met en valeur la finesse psychologique du texte et les nuances des émotions. Le jeu des acteurs, juste et équilibré, rend cette tension intérieure parfaitement palpable. La pièce captive par la profondeur de ses thèmes — la vérité, la mémoire et la quête d’identité.
Une œuvre intemporelle, servie avec sensibilité et intelligence.
LA FONTAINE ENTRE CHIEN ET LOUP par la cie L’Apostrophe, mise en scène Noèle de Murcia. Dimanche 19 octobre 17h.

C’est une reprise et nous nous réjouissons de la revoir. Voici le commentaire de la saison dernière: « Excellente mise en scène et gestion des accessoires ; jeu d’acteurs bluffant ». Nous ne sommes pas lassés de le revoir!!!

Le Fil à la patte de Georges Feydeau par la cie La Claque, mise en scène Frédéric Schalk. Dimanche 21 sept 17h.

Sous la mise en scène dynamique de Frédéric Schalck, cette comédie vaudevillesque a transporté le public dans un tourbillon de quiproquos et de situations cocasses, typiques du génie de Feydeau.
À la veille de son mariage avec la délicieuse Viviane, Fernand de Bois d’Enghien tente désespérément de rompre avec sa maîtresse, la pétillante chanteuse Lucette Gautier. Mais le destin s’en mêle : la future belle-mère, la baronne Duverger, invite Lucette à chanter lors de la cérémonie, sans que Lucette ne se doute de l’identité du futur marié… Autour de ce trio, gravite une galerie de personnages aussi savoureux qu’inattendus : un clerc de notaire poète à ses heures, un général sud-américain prompt à « régler ses comptes », un homme du monde à l’haleine redoutable, et quelques pique-assiettes opportunistes. L’ensemble crée une alchimie explosive, où chaque réplique et chaque entrée en scène déclenchent des éclats de rire.
La troupe a su captiver l’audience par son énergie contagieuse et son jeu d’acteur impeccable. Une mention spéciale aux performances du général et de Bouzin, dont le burlesque et l’exagération comique ont été salués par des salves d’applaudissements. Les décors étaient soignés et élégants, tandis que la mise en scène a brillamment servi le rythme effréné de l’intrigue.
Un Fil à la patte marque une entrée en matière très prometteuse pour la nouvelle saison du Cube Noir. Un immense bravo à toute l’équipe pour ce spectacle jubilatoire, qui a su ravir les amateurs de théâtre et de comédie. Une soirée à ne pas manquer pour ceux qui aiment rire… et en redemander !


















